Préparez vous pour la saison 2016-2017 : Diplôme de spécialisation en Sciences et techniques du jeu

Diplôme de spécialisation en Sciences et techniques du jeu – Programme 2016-2017

De niveau Bac + 4 (= Master 1) et déjà organisée à horaires adaptés depuis 3 ans, la spécialisation en sciences et techniques du jeu (60 ECTS) entre cette année dans le décret Paysage (FWB) qui permet de suivre le cursus à son propre rythme en présentant chaque année au choix toutes, quelques- unes ou même une seule Unité d’Enseignement (parmi 10). Le diplôme peut donc être obtenu en une, deux années ou plus selon vos disponibilités.

Les inscriptions 2016-2017 seront ouvertes début juin. Vous pouvez contacter la coordinatrice administrative, Silvana Recchia (srecchia@heb.be) afin de prendre rendez-vous à partir du samedi 28 mai 2016 (NB. Journée mondiale du jeu !). Que vous soyez inscrits ou non, n’hésitez pas à nous rejoindre à « La fête des sciences et techniques du jeu » qui auront lieu le samedi 18 juin 2016 de 11h à 17h. L’horaire des cours 2016-2017 (et le montant exact du minerval annuel -aux alentours de 400 €-) seront dès lors connus afin d’établir votre programme.

Le cursus envisage les jeux sous tous leurs aspects. La plupart des 10 Unités d’Enseignements (U.E.) représentent 5 crédits « ECTS » (10 ECTS pour les U.E. « Game design » et « TFE et séminaires »). Les cours généraux sont abordés au premier quadrimestre et répartis en 2 U.E. de 60 heures chacune : Aspects philosophiques, éthiques historiques et socio-anthropologiques (1); et aspects psychologiques et pédagogiques (2). Les cours spécifiques s’ouvrent sur la ludothéconomie (3) et un premier stage professionnalisant est proposé (60 à 90 heures à prester entre octobre et mi-décembre) (4). Enfin et surtout, le premier quadrimestre permet aussi de s’investir dans un projet concret de Game design pédagogique ou social, paramédical ou commercial (10 ECTS) (5). Ce projet est défendu devant un jury spécifique de professionnels à l’issue de la session de janvier. Au deuxième quadrimestre sont organisées des U.E. de spécialisation : approfondissement des connaissances et classifications des objets de jeu (6), la ludopédagogie et la remédiation (7a) avec un choix d’orientation pédagogique (7b) ou de socio-paramédicale (7c). Viennent enfin les outils du chef de projet et les techniques d’animations (8) ainsi qu’un stage à projet (9) (60 à 90 heures de février à mi-mai pouvant être éventuellement réalisées sur le lieu professionnel). Des travaux dont un TFE intégré (10) sont soutenus et/ou remis en juin. La session se termine par la « Fête des sciences et techniques du jeu ». M. VLG.

Pour plus d’informations, les renseignements donnés dans les FAQ sur le site www.ludobel.be demeurent valables. Ci-dessous quelques photos des sciences et techniques du jeu 2015-2016 en pleine action…

Conférence dite de « Yalta » au Palais Defré-Livadia (ASP jeux 2016, module « didactique par les jeux»)

Ci-dessus : Spaak (de dos) observe les protagonistes… Ci-dessus à droite : Flanqué de Vyshinsky et Molotov, Staline semble confiant, mais pas moins que les américains Hiss et Stettinius en bout de table… Ci-dessous à gauche, Molotov veut avancer sur le dossier polonais et les réparations de guerre. Ci-dessous à droite : Discret mais rusé, Churchill secondé par Eden et Brooke préfère parler de la Grèce, du Danemark et… de la Belgique qui obtiendra même le Grand –Duché de Luxembourg ! De fait, tandis que Roosevelt avait invité Tchang Kaï-chek, le commandant en chef des nationalistes chinois à la table des négociations ; afin de faire front face aux soviétiques, Churchill avait convié non seulement de Gaulle mais également Spaak. Avant même de commencer, la conférence à trois a viré au cinq contre un !

Roosevelt fixe un ordre du jour de conférence très anglo-américain. De Gaulle le trouble en envoyant son cousin en éclaireur avec des spécialités françaises, avant de faire une entrée fracassante… Ci-dessous à gauche : Les soviétiques résistent. Désindustrialisation et partition de l’Allemagne, criminels de guerre, rapatriement des prisonniers alliés, Molotov brouillonne, Vyshinsky bouillonne et Staline tempère tout en demandant des compensations dans ces domaines.

Ci-dessous à droite : Roosevelt revient opportunément à charge avec la charte des Nations Unies. Après quelques crispations et échanges tendus, c’est la détente …

Quelques premiers accords généraux sur l’O.N.U., la Pologne, le Danemark et la Belgique ont été engrangés. Ci-dessus à gauche : Non sans moucher les anglais par deux fois, Hiss décrit la situation des troupes anglo-américaines sur le front Ouest puis dans le Pacifique.

Ci-dessus à droite: Pendant que les troupes anglo-américaines passeront enfin le Rhin, celles de Staline avanceront sur Berlin à l’Ouest, mais il n’en démord pas quant aux compensations substantielles contre l’entrée en guerre des soviétiques face au Japon. La tension est à nouveau perceptible La conférence s’enlise quelque peu…

Les soviétiques, les anglais et Tchang Kaï chek écoutent avec intérêt Marshall qui réexpose la position américaine à la lumière de son Plan d’aide à l’Europe. Hopkins en profite pour préparer l’estocade avec Roosevelt. Les soviétiques finiront par signer in extrémis un accord sur la fin de la guerre sur les deux fronts contre, à l’Est, les ports Arthur et Dairen, les iles Kouriles et Sakhaline ainsi que l’accès à la Manchourie ; à l’Ouest, une démilitarisation, des réparations et une partition 60-40 de l’Allemagne en faveur des soviétiques. L’accord est équilibré, Staline n’est pas tombé dans l’ultime piège tendu par Churchill : Berlin comme frontière d’occupation.

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