Sciences et techniques du jeu

Sciences et techniques du jeu

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’année de spécialisation en « Sciences et techniques du jeu sans oser le demander !

Téléchargez notre dépliant: formation_diplomante.pdf

FAQ 1…

  • Ce diplôme officiel octroie le titre de « spécialiste en sciences et techniques du jeu » (c’est-à-dire en ludologie, ludothéconomie et ludopédagogie)
  • Les titulaires seront diplômés à la fois de la Haute Ecole Spaak – IESSID et de la Haute Ecole de Bruxelles – Defré.
  • Le diplôme est de niveau master 1 (bac +4) et nécessite donc au moins un grade de bachelier préalable (= tout bac + 3 ou bac +2 antérieurs équivalents styles « candidatures universitaires » en 2 ans). La valorisation des acquis d’expériences (VAE) sans diplôme (par exemple 5 ans d’expériences en ludothèque) n’est valable que pour les masters en 2 ans, non pour les années de spécialisation. L’un des objectifs (outre les débouchés mentionnés) est que le diplôme ASP donne accès pour ceux qui le souhaitent à une année master 2 (master en sciences et techniques du jeu) à moyen terme (4-5 ans en cas d’inscriptions suffisantes en master1 les 3 prochaines années et d’acceptation du projet par le Ministre de l’enseignement supérieur). Ceci ouvrirait dès lors l’entrée en master 1 aux VAE (d’ici quelques années).
  • Les cours se donneront intégralement au 62 avenue De Fré à 1180 Bruxelles.
  • Bien qu’à horaire décalé, il s’agit d’une année complète de plein exercice (750h – 60 ECTS) ! Les cours du samedi après-midi seront limités aux périodes sans stages ni examens (mi-septembre à mi-octobre, mi janvier à mi-mars et, éventuellement, fin mai), mais les cours et séminaires de semaine auront lieu durant toute l’année académique (hors périodes d’examens et de vacances).
  • Les exigences en termes de présences aux cours sont du ressort de chaque prof. En tant que référent, j’inciterai cependant les professeurs à se montrer magnanimes en termes de retards et absences justifiés (travail à temps plein, éloignement du lieu de travail ou du domicile,…) tout en responsabilisant les étudiants (présence systématique souhaitée mais non obligatoire). Evidemment, les accents pratiques et professionnalisants de la formation (y compris dans certains cours théoriques) n’auraient aucun sens sans une certaine assiduité et un engagement certain. Notez que des possibilités de congés sans solde, congés-formation, voire de congés- éducation payés existent… renseignez-vous.
  • La formation première des étudiants ne conditionne pas automatiquement leur inscription dans un séminaire spécialisé prédéterminé (socio-éducatif, pédagogique, ludothèques ou remédiations et handicaps). Leur choix devra être fait mi-novembre au plus tard, le temps que leur projet personnel prenne forme au contact des premiers cours, stages et séminaires.
  • Le deuxième stage (2e quadrimestre: mi-mars à mi-mai) sera lié au projet personnel (et au TFE) de chaque étudiant (Acceptation du choix du lieu et du dossier au plus tard à la fin du premier quadrimestre -fin janvier- par son responsable de séminaire spécialisé, son maître de stage et son promoteur de TFE). Dans ce cadre, les personnes déjà en poste auront la possibilité de valoriser leurs heures de travail utiles sur le lieu professionnel (lieu et heures de travail habituels = stage à projet potentiel). Par contre, il sera indispensable d’effectuer son stage professionnalisant de premier quadrimestre (mi-octobre à mi-décembre) dans un lieu utilisant déjà quotidiennement le jeu (ludothèques, musées du jeu et du jouet, maisons d’édition…).
  • Le coût total d’inscription avoisinera les 380 € (dont 227,24 € de minerval – à indexer -). Un service social est à votre disposition pour toute information concernant l’octroi d’une bourse. Les inscriptions seront officiellement ouvertes à partir du 2 juin.
  • Des portes ouvertes d’informations sur l’année de spécialisation seront organisées: le vendredi 14 juin, lundi 17 juin et vendredi 6 septembre 2013 de 17h à 20h à la HEB-Defré (Laurence Peeters au 02/374.00.99); le jeudi 13 juin de 17h à 20h et le samedi 7 septembre 2013 de 10h à 13h à la HESpaak – IESSID ( 02/629.04.06 M. Mansri ou 02/629.04.00 J. Dricot)

Avec mes sentiments ludiques les plus choisis,

M. Van Langendonckt
Référent de l’ASP Sciences et techniques du jeu

mvanlangendonckt@heb.be

FAQ 2… LE RETOUR ! Voici quelques réponses aux autres questions les plus fréquemment posées:

Quelle est l’équipe pédagogique prévue ?

Une trentaine de professeurs et intervenants apporteront chacun leur expertise spécifique (cf feuillet de présentation), tantôt théorique, tantôt pratique, garantissant le caractère pluridisciplinaire et « intellectruel » de la formation (former des ludologues, chefs de projet praticiens réflexifs).

Un bref portrait de chacun paraîtra mi-juin (cf portes ouvertes en fin de FAQ 1 ci-dessous) avec la grille détaillée des cours et le référentiel de compétences dans le « Vademecum 2013-2014 de l’ASP Sciences et techniques du jeu ».

En quoi consiste le Travail de Fin d’Etudes (TFE) ?

L’ensemble du cursus de l’année de spécialisation en général, son stage à projet et ses séminaires spécialisés en particulier, mèneront le candidat chef de projet à réaliser et défendre publiquement un « chef d’œuvre » devant un jury de spécialistes (de terrain et/ ou de formateurs).

En lien avec le projet de l’étudiant, ce chef d’œuvre donne une cohérence à l’année de formation. Il pèse plus du quart de ses ECTS et sa réussite est une condition nécessaire à l’octroi du diplôme.

Il s’agira de mener à bien un projet ludique concret ; cohérent par rapport au public choisi et étayé par une littérature théorique (ludologique) adéquate.

Plus précisément : concevoir, tester, évaluer et communiquer (défense orale sur base de supports visuels et/ou écrits)

– un service à la collectivité (ludothèque -d’animation ou service de prêt-, exposition, guide,…, dans un contexte déterminé)

OU

– un jeu, un jouet, une malle pédagogique ou un outil ludique de qualité professionnelle (et son manuel d’accompagnement)

OU

– une recherche-action dans un domaine ludologique

Quelle est la place du « game design » dans cette année de formation ?

Cette première année diplômante en Belgique se veut généraliste du point de vue ludologique.

Il convient d’être précis et prudent : L’ASP ne délivre pas (encore) de diplôme de « game designer » (ni même de ludothécaire ou de ludopédagogue) mais de « spécialiste en sciences et techniques du jeu ».

Sans tirer, j’espère, trop de plans sur la comète, en cas de succès (inscriptions suffisantes plusieurs années d’affilées cf. infra FAQ 1), ce diplôme pourrait à moyen terme ouvrir la porte à une seconde année (master 2) octroyant différents masters spécialisés dont celui de « game designer » (aux côtés de ludothécaire ou ludopédagogue).

La conception de jeux ou « game design » fait néanmoins dore et déjà partie de cette formation à plusieurs titres :

1° Une partie du cours sur les « Filières professionnelles du jeu » est intégralement consacrée à des aspects de « Game design », et de même, pour le cours « Classifications et analyses des jeux sportifs traditionnels, jeux édités, des jeux multimedia ».

2° Mieux, dans le cadre du cours « Mécanismes ludiques, conception et fabrication d’un jeu (2 ECTS), par groupes de 4 ou 5, les étudiants seront tous amenés à concevoir un premier jeu (mini-projet mené entre mi-janvier et fin février). Durant cette période, les séminaires généralistes seront également intégralement consacrés à la réalisation de ce projet.

3° Enfin, pour les étudiants qui le souhaitent, les séminaires spécialisés « socio-éducatif » (grand public ou socialement défavorisé), « pédagogique » (écoles) et « remédiation et handicaps » (publics fragilisés) préparent notamment à un TFE individuel sur ce sujet (projet de conception cf. supra)

Les professeurs responsables de ces cours et séminaires sont notamment d’anciens jurés ou lauréat du prestigieux concours international de créateurs de jeux de Boulogne-Billancourt (Philippe Keyaerts, Olivier Grégoire et votre serviteur). D’autres lauréats comme Frédéric Moyersoen, Xavier Georges, Etienne Espreman ou juré (Nicolas Boseret) seront sollicités comme jurés et/ou accompagnateurs ponctuels. Les meilleures réalisations 2014 seront en outre proposées au concours Europa Ludi (si ce projet de fédération des concours européens est confirmé).

Quel est la place accordée aux jeux multimedia ?

Petite. Divers cours généraux (socio-anthropo, psychologie du joueur, …) aborderont la question et 15h leurs seront spécifiquement consacrés dans le cours de « Classifications et analyses des jeux ».

Bien entendu, un réel diplôme de « game design » (cf. supra, master 2) permettrait de se spécialiser ultérieurement notamment dans la conception de jeux vidéos.

Y a-t-il des visites prévues ?

Les ECTS et droits d’inscriptions (cf. FAQ1 ci-dessus) incluent l’une ou l’autre visite dans le cadre du cours d’histoire et/ ou socio-anthropo. Et, de même, un tiers des heures de stages (60h sur 180) seront consacrées à des reportages et ou participations de tous les étudiants aux grands rendez-vous ludiques de l’année…

En 2013-2014 : 1 journée au Salon Spiel à Essen (fin octobre) ; salon « jeu t’aime » (Bruxelles) fin novembre ; colloque « jeux indiens et originaires d’Inde » (HEB-ULB), mi-décembre ; colloque « le jeu dans tous ses éclats » (Anderlecht), mars ; ABC accueil temps libre (Schaerbeek), avril et un reportage au choix des étudiants (Salon Ludinord , Festival des jeux de Cannes, Weekend belgoludique, ….)

 

[codepeople-post-map]